Le légèreté d’une plume

C est comme si au milieu d un ciel gris apparaissait un arc en ciel

C est comme un gros souffle de vent me donnait un élan et je franchis la mer méditerranée.

C est comme une immense fontaine avec plein de couleurs inondait en moi, sortait de moi en jolies perles scintillantes.

C est comme des mains se posant sur mes épaules me transmettant une chaleur douce apaisante.

C est comme un bol de force et de courage que je bois et m ennivre.

C est comme un rire d’enfant me donnant l’envie de sourire.

C’est comme la respiration de mer qui noie ce qui me pèse. Cette respiration de mer qui me murmure:la vie est belle.

C’est comme une étreinte qui comprend tout. Une étreinte qui te connaît. Qui sait te donner au bon endroit.

Au bout de tes doigts, c est tout ça que je ressens.

Au bout de tes doigts, à la légèreté d une plume répond en écho mon bonheur infini.

Sara Bahaï une héroïne afghane

Je suis fière d’avoir le même prénom que cette femme.
Un joli honneur pour les Sara.
 
Ce genre de personne pour qui j’ai beaucoup de respect et peut être m’impressionne plus que des hauts gradés (même s’il peut exister des hauts gradés honorables.Disons que le statut n’est pas un critère pour m’impressionner c’est l’action d’une personne)
 
Une femme qui là où elle est fait beaucoup de bien aux droits des femmes. Tel qu’un fourmis maillon d’une chaîne de fourmis, là où elle est, elle défend courageusement les droits des femmes.
 
Elle a arraché sa liberté. Non, elle ne demandera pas la permission d’être libre. Elle décide d’être libre. ça ne plaît pas?
Et alors c’est sa vie, et elle décide pour sa vie tant pis pour les protestataires.
 
On ne l’a fait pas….Faut pas lui raconter des salades sur son droit de travail, elle a du répondant. On la voit faire une leçon sur le Coran à un mec qui lui dit qu’elle n’a pas le droit de travailler.
«  »ce sont les imams qui disent ça. Nul part, il n’est dit dans le coran qu’une femme ne peut pas travailler »
 
Lorsqu’elle rencontre une femme rêvant de devenir journaliste , elle se réjouit. Vive l’ambition des femmes d’avancer, de progresser, de travailler, d’accéder à leurs rêves.
Ce n’est pas une célébrité, elle n’a pas un pouvoir de ministre.
Elle transforme son courage en pouvoir.
 
Le monde change avec des lois. Mais il change aussi à travers des personnes comme elle .
 
Au quotidien, elle abat l’impossible
Au quotidien, elle abat les freins de l’inégalité
 
Le nom de cette héroïne: Sara Bahaï
Un très beau portrait de cette femme est visible sur le site indépendant de grand reportage: Spicee
 
 
Autres articles:

A la tombée du jour

J aimais à la tombée du jour
Retrouver des mots de toi
Rieurs et chaleureux

J aimais à la tombée du jour
Déposer mes mots pour toi
Rieurs et chaleureux

J aimais à la tombée du jour
M eloigner un temps de ce monde absurde
Avec toi au dessus de la colline
Contempler le monde absurde
Avec philosophie et sarcasme

J aimais à la tombée du jour
Avoir le devoir de ne pas être sérieuse
Avoir l obligation de laisser aller ma folie
Lâcher les aspirations et elles se mêlaient
Aux tiennes au ciel

J aimais à la tombée du jour
Te quitter le coeur léger
Sur ma main scintillait la rosée du soir
Au lever de la nuit
Dans ma main brillait ton étoile

Je t embrasse

Écrit le 19 juin 2018

Radio classique?

-Ils t’ont dit quoi?

-Ils m’ont posé des questions

-Ils n’ont pas critiqué?

-Si, ils m’ont dit que ce n’était pas raisonnable de reprendre la cigarette. C’était mauvais pour ma voix.

-Je te l’avais dit

-J’en suis sûre, tu les a appelé pour leur demander de dire ça

-N’importe quoi. Je n’ai pas besoin. C’est si évident.

-Vraiment toi. Ce qui t’intéresse ce ne sont que les critiques.

-Je veux savoir si tout va bien

-Ils m’ont passé un joli Chopin

-Ah ça détend toujours face à l’angoisse

-C’est sûr, j’ai bien chanté

-Ah étrange…T ‘as chanté?

-J’étais là pour ça

-Ah c’est ça une radio classique?

-Mais oui c’est ça une radio classique

-On ne m’a jamais demandé de chanter dans une radio classique!

-On ne peut pas d’avoir demander de chanter dans une radio classique.

-Mais si, j’ai fait plein de radios classiques

-Mais différente de ma radio classique. Tu n’es pas chanteur?

-Ah il y a une demande particulière pour les chanteurs?

-Une demande comme une autre aux chanteurs

-Moi aussi j’ai envie de chanter dans une radio classique

-C’est pas ton métier, c’est le mien.

-Dans une radio pas classique, je pourrai peut être chanter même si ce n’est pas mon métier

-Peut être. Pas moi. Je ne chante uniquement dans une radio classique

-Sectaire va!

-Pas du tout. Mon répertoire c’est le classique!

Ecrit en atelier humour « La banane »

La déchéance d’amitié

Le sentiment de déchéance d’amitié c’est le plus douloureux des sentiments.

L’amitié au départ tu sens qu’il y a quelque chose de « sécurisant », de stable.

Tu as le bonheur d’aimer et d’être aimée, d’estimer et d’être estimée. De compter pour quelqu’un et ce quelqu’un compte pour toi.

L’amitié, tu t’y sens comme dans une maison familière. Tu arrives comme tu es avec tes qualités, tes défauts, tes histoires drôles, tes victoires, tes défaites, tes blessures.

Il arrive avec ses qualités, ses défauts, ses histoires drôles, ses victoires, ses défaites, ses blessures.

Et on s’y sent bien. Si parfois l’autre arrive avec une mauvaise mine et bien tu mets de côté tes histoires et tu prends soin de lui. Tu l’écoutes. Tu le comprends. Tu ne le juges jamais. Il peut te raconter un truc dingue, et ben si c’est important pour lui, tu le respectes.

L’amitié c’est un temps de partage où on se pose. C’est le bonheur de se retrouver
Autour d’un verre, tout devient léger même les choses les plus lourdes.

C’est un temps d’orage et de pluie trouver quelqu’un t’accueillir, te réchauffer.

C’est accueillir quelqu’un et le réchauffer lors d’un temps d’orage et de pluie.

C’est réconforter l’autre les temps de doutes et d’angoisse.
Des phrases très simples:  » ça va aller »,  » tu n’es pas seule »
 » Tu vas y arriver ». C’est être plus fort que les doutes et les angoisses de l’autre si fort que sur le ring les doutes et les angoisses. Rêveuse? Non je l’ai vécu. Moi de toute façon les mots ont beaucoup de poids sur moi soit pour me faire violence soit pour me donner et du courage. Les mots ont du poids. Les mots ont de la force.

Aucune obligation dans l’amitié. C’est qui rend l’acte de donner ou de recevoir beau. Rien ne m’y oblige. Je donne car j’ai envie de te faire du bien. Il n’était pas obligé de faire ça mais il le fait car il sait que ça va me faire du bien.

Dans ce temps d’indifférence et d’égoïsme, le luxe d’avoir près de vous qui vous destine un geste pour votre bien.

ça c’est une amitié à mille étoiles.

Mais quand tout ça finit. Déjà c’est un choc car on n’y a pas pensé. On oublie qu’à la fin de la vie il y a la mort. Et on oublie que l’amitié peut se finir.

Et alors c’est une chute. Et une nostalgie.

Il y a un temps quand j’écrivais il répondait. Il ne répond plus.
Il y a un temps quand j’avais besoin, il était là. Il n’est plus là.
Et on se demande qu’es ce qu’en nous a fait fuir.
Alors qu’on se sentait à l’aise et aimé pour ce qu’on est.
On se sent rejeté pour ce qu’on est.

Alors que l’autre vous avait dit que vous étiez quelqu’un maintenant vous sentait que pour lui vous n’êtes personne.
Alors qu’il vous disait des grands bonjours il ne vous connaît plus.

Même quand vous lui envoyez de la gentillesse, il la refuse. Il vous la jette à la figure comme une claque: t ‘es rien.

Il devient inaccessible encore pire qu’une étoile.

Vous avez le sentiment de mourir. Ou d’être comme enfermé dans un monde vous avez beau vous agitez parler hurler.Rien

Même les morts réels existent plus que vous.

C’est bien gentil les cérémonies d’hommage et les paroles du genre  » ah c’est triste, elle va nous manquer, ah c’était une belle personne ».

Lorsque les gens meurent, on leur dit qu’on aurait aimé qu’ils soient encore vivants.

Et lorsque les gens sont vivants, parfois, on leur fait sentir que franchement s’ils s’éloignaient ça irait mieux.

Mais bon dieu, disons le tout ça lorsque les gens sont vivants. Qu’ils comptent, qu’on tient à eux, qu’ils ont une belle place dans ce monde.

Sentir qu un ami est là

Sentir qu un ami est là.
Moi la funambule qui marche sur le fil et qui parfois vacille.
Le vent menace mais l ami est plus fort.

Sentir qu un ami est là.
Lorsque comme moi j ai besoin de sortir des mots. Me demander si j envoie une bouteille à la mer.
Et un ami vous fait signe: je t écoute. Le sentiment de déposer ses bagages après un long chemin périlleux.

Sentir qu un ami est là.
Et recueillir la douceur du réconfort.
Même de loin sentir par ses mots qu il vous pose une main sur l épaule: t en fais pas.

Sentir qu un ami est là.
Qui vous booste qui vous tire de votre monotonie.
C est comme s il vous plonge dans une mer du bonheur. Comme un entraîneur: allez vas y. Fonce fonce fonce.

Sentir qu un ami est là.
Dans les moments difficiles il vous renforce.
Et dans les moment joyeux vous le sentez heureux.
Vous le sentez à côté de vous et vous êtes touchés de recevoir son attention, sa bienveillance.
Oui je dis bienveillance. Quand on le vit, c est apaisant.
J ai tout simplement l impression d avoir une vie plus belle et plus facile quand je sens la présence d un ami.